MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

LA GAZETTE UTOPIA - N°284 ( du 31 octobre au 11 décembre 2018) À TÉLÉCHARGER
Couv-284.jpg, oct. 2018 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA - N°284 ( du 31 octobre au 11 décembre 2018) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE UTOPIA - N°283 ( du 26 septembre au 30 octobre 2018) À TÉLÉCHARGER
Couv-283.jpg, oct. 2018 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA - N°283 ( du 26 septembre au 30 octobre 2018) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE DE RENTRÉE DU 15 AOÛT AU 25 SEPTEMBRE À TÉLÉCHARGER ( RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT À 15H45)
COUV-282.jpg, août 2018 ... Lire LA GAZETTE DE RENTRÉE DU 15 AOÛT AU 25 SEPTEMBRE À TÉLÉCHARGER ( RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT À 15H45)...

FERMETURE ESTIVALE - RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT
vacances.jpg, août 2018vacances.jpg, août 2018 ... Lire FERMETURE ESTIVALE - RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT...

NOTRE PAIN QUOTIDIEN

(Our daily bread) King VIDOR - USA 1934 1h15mn VOSTF - avec Tom Keen, Karen Morley, John Qualen, Barbara Pepper... Scénario de Joseph L. Mankiewicz, King Vidor et Elizabeth Hill.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

NOTRE PAIN QUOTIDIENAvec Notre pain quotidien, King Vidor imagine un film qui évoquerait crûment les conséquences du krach boursier de 1929 (le chômage de masse) et envisagerait une sortie de crise par la solidarité et le collectivisme. Le projet est rejeté par tous les studios, y flairant sans doute un ferment de socialisme, et atterrit entre les mains de Charlie Chaplin, qui lui ouvre l’accès au réseau de distribution des Artistes associés. Mais encore faut-il financer le tournage, pour lequel Vidor hypothèque une partie de ses biens, réunit un casting sans véritable star et s’installe dans le décor atypique d’un terrain de golf.

Le résultat est une petite merveille qui parvient, en soixante quinze minutes à peine, à raconter rien moins que la constitution politique d’une communauté et la conquête de son autonomie. John et Mary Sims, un couple de citadins subissant le chômage de plein fouet, s’installent dans une ferme hypothéquée pour fuir la pauvreté et tout recommencer de zéro. Leur inexpérience en matière d’agriculture les conduit à recruter des travailleurs, mais c’est toute une foule hagarde et désœuvrée – les laissés-pour-compte de la crise – qui se presse à leur porte.
Tout ce petit monde forme bientôt un village aux allures de phalanstère, où les compétences, les biens et les outils de production sont mis en commun, afin de cultiver la terre…

(M. Macheret, Le Monde)