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TOUT VA BIEN, TOUT VA MAL
Prix des places de cinéma : les salles abusent-elles sur les tarifs ?  Ainsi s’interrogent ces temps-ci la presse et les émissions spécialisées sur la culture, le cinéma, le panier des ménages… ce dernier serait lourdement touché par les politiques tarifaires extravagantes pratiquées ...

LEO (Liaison Est Ouest) : la lutte paie
Au cœur de l’été, l’état a fait paraître un arrêté retirant le projet de la LEO dans les conditions proposées, suite au recours contentieux déposé par ses opposants l’été précédent. Il reconnaît sans le dire les errements et aberrations d’un projet obsolète, vieux de 30 ans mais néanmoins bâclé, et ...

UN CINÉMA UTOPIA À TROYES DES NOUVELLES DU PETIT NOUVEAU
Citoyens inconnus ou reconnus, journalistes indépendants, petites mains de l’ombre… que serait-on sans vous ?Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes entre deux festivals, deux confinements ou une déclaration de Poutine, rembobinons l’histoire…L’action débute en l’an 2019 après JC, toute l...

LA MÉNARDIÈRE Un habitat partagé à Bérat, entre Toulouse et l’Ariège
C’est un rêve, modeste et fou… Parvenus à l’âge où les clairons sonnent la retraite, une poignée de filles et de garçons se sont mis en tête d’inventer une alternative à ce que la société propose à ses vieux : ne pas vivre seuls, ne pas finir dans une de ces horribles institutions où il ne rest...

RÉTROSPECTIVE ROSSELLINI

Du 01/07/21 au 17/08/21

Roberto Rossellini a profondément révolutionné le cinéma en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique : « Je me suis donné deux objectifs. D’abord, la position morale : regarder sans mystifier, essayer de faire un portrait de nous, aussi honnêtement que possible…

L’autre objectif était de briser les structures industrielles de ces années, d’être capable de conquérir la liberté d’expérimenter sans conditions. Une fois ces deux objectifs atteints, vous vous apercevez que le problème du style est déjà automatiquement résolu. Quand vous renoncez à faire semblant, à manipuler, vous avez déjà une image, un langage, un style. Le langage, le style du néoréalisme sont là : c’est le résultat d’une position morale, d’un regard critique porté sur l’évident. »


  • ALLEMAGNE ANNÉE ZÉRO

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    Tourné pendant l’été 1947 au milieu des ruines où résonnait encore l’horreur de l’Histoire, Allemagne année zéro est le film d’un monde qui repart de rien, cerné par le sentiment du néant. Dans une société laminée où personne n’a de place enviable, celle du jeune Edmund, qui aide sa famille dans la misère en rendant toutes sortes de services à tout un tas de gens, est la pire. Au service des autres, il devient le relais de la haine qui a survécu et d’un désespoir inhumain. Au plus près de la ré... (lire la suite)


  • LA MACHINE À TUER LES MÉCHANTS

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    Celestino, modeste photographe à Amalfi, reçoit la visite d’un mystérieux vieil homme (une apparition, Saint-André dont on célèbre la fête dans le village ?) qui le dote d’un pouvoir surnaturel : il lui suffira de prendre une photo de tous ceux et toutes celles qu’il considère comme méchants, nuisibles, détestables pour les faire disparaître… Une aubaine, se dit Celestino. Mais il va vite se rendre compte que séparer le bon grain de l’ivraie est une responsabilité bien lourde à porter. Surtout l... (lire la suite)


  • LA PEUR

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    Inspiré de Stefan Zweig, c’est le dernier volet (méconnu) des quatre films du couple Roberto Rossellini-Ingrid Bergman. Le propos provoque le malaise : un mari, directeur d’un laboratoire pharmaceutique, harcèle son épouse, qui a un amant, pour lui faire avouer sa « faute ». La peur, ici, c’est donc celle vécue in vivo par Irène, torturée par la culpabilité. Du Rossellini à l’état pur : il filme les rapports de force entre les êtres, comme des ondes douloureuses ou bienfaitrices. Rarement Bergma... (lire la suite)


  • PAÏSA

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    Païsa fixe six moments de la libération du sol italien pendant la campagne 1943-1944 et campe, en six courtes nouvelles filmées, le climat héroïque ou pitoyable dans lequel elle s’accomplit. « On trouve à l’intérieur de chaque épisode un ou plusieurs points de vue très particuliers sur la guerre, mais aussi une vision universelle sur chaque situation décrite. C’est le vrai film de guerre : celui qui s’attache plus aux conséquences humaines d’un conflit qu’aux enjeux politico-militaires… » (V... (lire la suite)


  • ROME VILLE OUVERTE

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    Rome, hiver 1944. Un ingénieur communiste, Giorgio Manfredi, tente d’échapper aux Allemands qui occupent la ville. Il se réfugie chez un ami dont la fiancée, Pina, le met en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro. Mais la maîtresse de Manfredi va tous les dénoncer aux Allemands… Le premier chef-d’œuvre du néoréalisme italien, d’une force et d’une authenticité intactes. ... (lire la suite)


  • STROMBOLI

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    Assignée dans un camp de réfugiés, Karin, une jeune Lituanienne, ne peut quitter l’Italie de l’après-guerre. Pour sortir du camp, elle accepte d’épouser Antonio, un jeune pêcheur de l’île volcanique de Stromboli. Mais la vie sur l’île devient rapidement un enfer pour elle, entre la barrière de la langue et la violence de son mari. Elle décide de fuir… « Ce qui saute aux yeux, en revoyant ce film, c’est la passion d’un cinéaste pour une actrice. Rarement on aura été aussi loin dans le filmage de... (lire la suite)


  • VOYAGE EN ITALIE

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    Un couple d’Anglais part au Sud de l’Italie afin d’y vendre une propriété récemment héritée. Leur relation, empreinte de distance, empire au contact de Naples, de ses habitants et fantômes. Avec elle, il se montre sarcastique ; avec lui, elle est critique. C’est l’illustration faussement simple d’un couple las dont le mariage se désagrège, transformée par Roberto Rossellini en une histoire passionnée, mêlant cruauté et cynisme. Un film phare, préfigurant Antonioni et la Nouvelle Vague. Refus ... (lire la suite)