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LES LUMIÈRES DE LA VILLE, DES NOUVELLES DU PROJET.
Les Lumières de la ville, c’est ce projet qui nous tient à coeur, celui que nous développons patiemment avec la dévouée Marie-Hélène de 100 pour 1 et le non-moins dévoué Christophe pour l’aspect technique. Sans oublier nos complices de Cinambule et du Collectif Inouï. C’est donc la création d’une «&...

Séances bébé
   Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son po...

SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS
   Projections de films français avec sous-titres spéciaux pour les malentendants Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux appara...

Ils viennent découvrir des films
Que nous les appellions migrants, immigrés, réfugiés… Qu’ils soient partis de chez eux pour des raisons économiques, de famine ou de guerre, raisons religieuses, orientation sexuelle… Ils ont fui l’âme abimée, espérant trouver un endroit où la vie serait possible. Ils sont jeunes et viennent de temp...

PÉTITION POUR QUE BEN RESTE EN FRANCE
Ben jeune ivoirien qui était hébergé par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) dans un hôtel à Avignon a reçu jeudi 19 octobre une Obligation de Quitter le Territoire Français et l’ASE a demandé une levée de placement. Ben peut donc se retrouver à la rue. Ben Diakite est né le 24/03/2000, il a un certifi...

L’INTRUSA

Leonardo DI COSTANZO - Italie 2017 1h35mn VOSTF - Avec Raffaella Giordano, Valentina Vannino, Martina Abbate...

Du 10/01/18 au 23/01/18

L’INTRUSAEntre les murs bétonnés des immeubles napolitains et les fusillades de la Camorra, le centre d’accueil pour enfants de Giovanna est un petit paradis de solidarité et d’affection. Les enfants y peignent tous ensemble, fabriquent un lézard géant de papier mâché, tandis que les garçons jouent aux mécanos dans un cyclo atelier. Le nouveau film de Leonardo Di Costanzo est avant tout la peinture extrêmement précise et attentive de ce laboratoire social plein de promesses et d’espoir. Pourtant, le cinéaste revient sur un sujet qui lui est récurrent : la fameuse Camorra. Lorsque Maria, la jeune épouse d’un tueur à gages et ses deux jeunes enfants se réfugient dans le centre, la présence de la Camorra va agir comme un principe révélateur, celui de l’infinie bonté de Giovanna.

Le film tisse ainsi très lentement le conflit entre la morale de Giovanna et le reste du monde, en accordant aussi une grande importance au point de vue de Maria et de sa petite fille Rita. Finalement, c’est le film tout entier qui partage le regard de Giovanna sur ces êtres abîmés par la mafia, dévoilant leur détresse terrible grâce à des situations extrêmement simples – un biberon qu’on ne peut plus chauffer faute d’électricité, un bébé qui pleure, une petite fille qui ne sait plus sourire.

« Au cœur de L’Intrusa, on trouve quelques-uns des “héros” des temps modernes. Des gens dont, selon moi, on ne parle pas assez, eu égard à leur importance sociale et aux problématiques auxquelles ils se confrontent. Des gens qui, en raison de leurs convictions politiques, religieuses ou simplement humanistes, décident de dédier leur vie à une cause sociale. Ils ont à faire avec les pauvres, les déclassés de nos banlieues où le crime organisé est quasi institutionnalisé. En plus d’un intérêt sociologique, ce sont les potentiels narratifs que ces réalités recèlent qui m’attirent. Parce que c’est dans ces contextes qu’une idée de société peut s’inventer, ou davantage encore : une idée de l’Homme. »

Leonardo Di Costanzo avec l’aide de Critikat