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Le blog des profondeurs...
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NOËL POUR LES ÉCOLES
Le mois de décembre approche à grand pas. Les cinémas Utopia vous proposent des films pour les petits et les plus grands pour des séances en matinée. Pensez à réserver auprès du cinéma en nous contactant au 0490826536.Vous trouverez ci-dessous une sélection de films.Si toutefois vous aviez d...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

I FEEL GOOD

Écrit et réalisé par Benoît DELÉPINE et Gustave KERVERN - France 2018 1h43 - avec Jean Dujardin, Yolande Moreau, Jo Dahan, Lou Castel, Jean-Benoît Ugeux, Jean-François Landon, Jana Bittnerova, Elsa Foucaud, Marius Bertram, et les compagnons du village Emmaüs de Lescar-Pau...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

I FEEL GOOD« Il n'y a pas de grand pays sans grands patrons » proclame le slogan évidemment sarcastique sur l'affiche, au-dessus d'un Jean Dujardin conquérant de l'inutile, marchant vaillamment au bord d'une route en peignoir et pantoufles de bain, sans doute chouravés dans un hôtel de luxe quitté à la cloche de bois… Le duo Delépine et Kervern, le plus utopien des tandems franco-grolandais, fait semblant de prendre pour héros un apprenti-winner qui n'a jamais rien appris de ses débâcles successives, un hâbleur qui ne jure que par le Cac 40 mais qui n'a jamais fait grand chose de ses 10 doigts, un adepte du culte de la réussite et du pognon roi qui n'a jamais réussi qu'à être le prince de la foirade… pour mieux chanter la gloire modeste des compagnons du village Emmaüs de Lescar-Pau, champions de la démerde constructive et de l'économie durable sur le tas, de la conscience collective et de la solidarité active, du chacun pour tous et des lendemains qui chanteront peut-être un peu plus joyeusement si tout le monde y met du sien…



On découvre donc Jacques, bon à rien patenté en perpétuelle recherche de l'idée géniale qui le rendra super riche mais pour l'heure fauché comme les blés et carrément SDF. Ayant brûlé tous ses vaisseaux fantômes et filouté tout ce qui pouvait l'être, il n'a d'autre choix que de venir squatter chez sa grande sœur Monique (Yolande bien sûr), qu'il n'a pas vue depuis des lustres et qui dirige aujourd'hui une communauté Emmaüs près de Pau.

Monique lui offre bien sûr gite et couvert, en échange de sa participation aux activités du village, qui déborde d'ateliers de toute sorte. Tu parles ! Le Jacques incorrigible, après avoir fait semblant de s'intéresser à la vie foisonnante de cette incroyable enclave toujours productive mais jamais productiviste, va très vite retomber dans ses travers et se consacrer à un projet d'enrichissement personnel aussi fumeux que d'habitude : inspiré par quelques trombines cabossées de compagnons guère épargnés par les épreuves d'une vie à la dure, il imagine de créer une agence de chirurgie esthétique low-cost, une sorte d'Easy jet du lifting qu'il va baptiser du nom imparable de « I feel good » !

Il va réussir à baratiner une demi-douzaine de villageois (pas vraiment dupes, on le verra plus tard) et à les embarquer dans un voyage désorganisé – 100% low-cost lui aussi – vers la Roumanie et la Bulgarie, contrées supposées être à la chirurgie plastique ce qu'est la Hongrie à la pratique des soins dentaires : le paradis du hard-discount. Vous vous doutez bien que le périple va se révéler aussi improbable que burlesque et que les velléités entrepreneuriales de Jacques vont tourner en eau de boudin. Mais vous n'imaginez pas les péripéties que notre groupe va traverser, et encore moins le résultat concret du relooking extrême dont va bénéficier un de ses membres…