LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séance de midi : 4€
Moins de 14 ans : 4€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

NOËL POUR LES ÉCOLES
Le mois de décembre approche à grand pas. Les cinémas Utopia vous proposent des films pour les petits et les plus grands pour des séances en matinée. Pensez à réserver auprès du cinéma en nous contactant au 0490826536.Vous trouverez ci-dessous une sélection de films.Si toutefois vous aviez d...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

HARD EIGHT

Écrit et réalisé par Paul Thomas ANDERSON - USA 1996 1h42 VOSTF - avec Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwineth Paltrow, Samuel L. Jackson...

Du 28/11/18 au 18/12/18

HARD EIGHTC'est le tout premier long métrage de Paul Thomas Anderson, devenu depuis l'un des plus passionnants parmi les réalisateurs américains : Magnolia, There will be blood, The Master, le tout récent Phantom Thread, ça commence à faire une sacrée filmographie ! Ce premier film fut présenté dans la section Un certain regard du Festival de Cannes 1996 sous le titre Sydney… et puis curieusement tout s'est un peu arrêté là. Pas de sortie en salles, une discrète édition vidéo en 2000 avec un titre français approximatif : Double mise. Bref Hard eight a été tranquillement mis au placard. Et c'est heureux qu'il en sorte aujourd'hui car ce premier essai, élégant, laconique et mystérieux, teinté d'humour à froid et formidablement interprété, annonce les grandes réussites futures du cinéaste.

« Une station-service entre Reno et Las Vegas. John, la trentaine larguée, n'a même pas de quoi payer l'enterrement de sa mère. Arrive un inconnu, la soixantaine chic et laconique. Il dit s'appeler Sydney et lui apprend à devenir joueur professionnel. Pourquoi est-il si généreux ?
« Ambiance nocturne, mélancolique et poisseuse, dans le clignotement des machines à sous. Paul Thomas Anderson plante, pour son premier long métrage, un parfait décor de film noir, avec ses paumés et ses demi-truands, ses accros au black jack et sa jolie gagneuse désabusée (Gwyneth Paltrow, dure et fragile).
« Il s'agit cependant, dans ce film presque méditatif, de bien autre chose. Un tableau en clair-obscur, tranquillement amoral (ce qui, dans un film américain, est toujours singulier), de l'ambiguïté des êtres et des sentiments, des chemins tordus que peut prendre une éventuelle rédemption. Et aussi le formidable portrait d'une vieille canaille profondément humaine, ce Sydney au passé mystérieux, aux motivations non moins obscures. Avec sa voix profonde, son maintien impérial, son inquiétante douceur, Philip Baker Hall est magistral. » (C. Mury, Télérama)