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ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

Communiqué du Collectif 23h59 Janvier 2019
Rappelons-le, le Collectif 23h59 a pour objet la défense de la liberté de circulation.  Il entend, au regard de ce principe,  faire rétablir la possibilité d’emprunter le passage du verger Urbain V en soirée pour rejoindre la Manutention et le quartier – comme cela était établi depuis plus...

Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme,
Face à l’urgence hivernale, les membres de Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme, ont mené une Réquisition Citoyenne d’un bâtiment à Avignon, au 7 rue Louis Pasteur. Ils hébergent une trentaine de personnes exilées, des familles...

TOUTES CES CHOSES QUE JE NE COMPRENDS PAS.
Il y a des choses que je ne comprends pas. Dans cette ville, il y a plein de choses que je ne comprends pas. Bon, d’accord, je donne un exemple. J’habite dans le quartier de la Bonneterie, qui a fait l’objet récemment d’une requalification, comme on dit dans le jargon technocratique, plutôt réu...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

HARD EIGHT

Écrit et réalisé par Paul Thomas ANDERSON - USA 1996 1h42 VOSTF - avec Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwineth Paltrow, Samuel L. Jackson...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

HARD EIGHTC'est le tout premier long métrage de Paul Thomas Anderson, devenu depuis l'un des plus passionnants parmi les réalisateurs américains : Magnolia, There will be blood, The Master, le tout récent Phantom Thread, ça commence à faire une sacrée filmographie ! Ce premier film fut présenté dans la section Un certain regard du Festival de Cannes 1996 sous le titre Sydney… et puis curieusement tout s'est un peu arrêté là. Pas de sortie en salles, une discrète édition vidéo en 2000 avec un titre français approximatif : Double mise. Bref Hard eight a été tranquillement mis au placard. Et c'est heureux qu'il en sorte aujourd'hui car ce premier essai, élégant, laconique et mystérieux, teinté d'humour à froid et formidablement interprété, annonce les grandes réussites futures du cinéaste.

« Une station-service entre Reno et Las Vegas. John, la trentaine larguée, n'a même pas de quoi payer l'enterrement de sa mère. Arrive un inconnu, la soixantaine chic et laconique. Il dit s'appeler Sydney et lui apprend à devenir joueur professionnel. Pourquoi est-il si généreux ?
« Ambiance nocturne, mélancolique et poisseuse, dans le clignotement des machines à sous. Paul Thomas Anderson plante, pour son premier long métrage, un parfait décor de film noir, avec ses paumés et ses demi-truands, ses accros au black jack et sa jolie gagneuse désabusée (Gwyneth Paltrow, dure et fragile).
« Il s'agit cependant, dans ce film presque méditatif, de bien autre chose. Un tableau en clair-obscur, tranquillement amoral (ce qui, dans un film américain, est toujours singulier), de l'ambiguïté des êtres et des sentiments, des chemins tordus que peut prendre une éventuelle rédemption. Et aussi le formidable portrait d'une vieille canaille profondément humaine, ce Sydney au passé mystérieux, aux motivations non moins obscures. Avec sa voix profonde, son maintien impérial, son inquiétante douceur, Philip Baker Hall est magistral. » (C. Mury, Télérama)