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Le blog des profondeurs...
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CHANTER RÉGÉNÈRE !
En raison de nouvelles aventures prévues au Théâtre des Vents, l’atelier chansons, animé depuis plus de vingt ans par Amélie Grand – fondatrice et ex-directrice des Hivernales de danse d’Avignon – rejoint le Théâtre Transversal : 10, rue d’Amphoux à Avignon. Tel : 04 90 86 17...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

LA MANO INVISIBLE

David MACIÁN - Espagne 2016 1h23 VOSTF - avec Josean Bengoetxea, Edu Ferrés, Elisabet Gelabert... Adapté du roman éponyme d’Isaac Rosa, La mano invisible.

Du 15/11/18 au 15/11/18

LA MANO INVISIBLEDans un entrepôt industriel se joue un étrange spectacle, celui du travail. Onze travailleurs de différents secteurs réalisent leurs tâches quotidiennes : un maçon construit un mur qu’il démolit peu après ; une jeune fille assemble des pièces sur une chaîne de montage sans savoir à quoi elles servent ; un boucher dépèce des animaux en décomposition… Face à eux plusieurs dizaines de personnes observent depuis l’obscurité le « merveilleux » spectacle du travail.

« Comment ne pas voir dans cette mise en scène, un écho avec ces émissions de téléréalité dans lesquelles les participants sont instrumentalisés, épiés, jugés, notés, mis en concurrence les uns avec les autres et finalement jetés et remplacés aussitôt par d’autres candidats ?
« Le marché du travail ne deviendrait-il pas une vaste comédie (dramatique) où chacun doit tenir un rôle bien défini et en accepter les règles, aussi absurdes soient-elles, sous peine d’en être évincé sans ménagement, puisque chaque salarié peut être remplacé en un tournemain ? Les personnages ne sont d’ailleurs jamais appelés par leur nom mais par la fonction qu’ils exercent, maçon, mécanicien, informaticien, couturière… Ce ne sont pas des personnes mais des employés vissés à un poste de travail et condamnés à exercer des tâches parfois aussi répétitives qu’absurdes comme ce maçon à qui l’on demande de construire puis déconstruire un mur, tel un Sisyphe moderne condamné à porter son rocher en haut d’une montagne, rocher qui retombe chaque fois de l’autre côté.
« Dans le film les ouvriers, loin d’être libres, sont dirigés par des individus qu’ils ne rencontrent jamais mais dont l’aura pèse sur leur tête comme une épée de Damoclès. Ces travailleurs sont eux-mêmes déshumanisés et rendus invisibles. Ces mains invisibles que David Macián dévoile au long du film, ce sont eux : manutentionnaires, téléopératrices, agents d’entretien… Le réalisateur leur donne une voix, les expose sous une lumière crue, montre la réalité de leur travail, celle que l’on s’efforce bien souvent de cacher. C’est aussi leur rendre hommage et porter la voix de ces hommes et de ces femmes qui survivent et s’adaptent à un monde froid, bureaucratique, et qui tentent de se révolter face à l’injustice de leur condition. » Sophie Almonacil