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SAS Coopérative Qui vivra Bérat
La Ménardière, sise au cœur de la commune de Bérat – à une quarantaine de kilomètres au sud de Toulouse –, est un habitat partagé initié par les vétérans d’Utopia et un groupe de femmes et d’hommes qui ont mis en commun leurs moyens inégaux et un prêt consenti par le Crédit Coopératif qui les accomp...

Au loin s’en vont les nuages...
Nous, comme bien d’autres, qui depuis des décennies nous évertuons à faire du cinéma un endroit de discussion, voire de polémique et de désaccord généralement courtois, mais aussi un lieu de convivialité, de rencontres où la chamaillerie fait corps, où le conflit n’entraîne en rien le rejet de l’aut...

SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS
   Projections de films français avec sous-titres spéciaux pour les malentendants Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux appara...

APPEL A MUSIQUE !
APPEL A CHANSONS !   Appel aux groupes professionnels ou amateurs d’Avignon et alentours, pour égayer l’attente de nos spectateurs dans la salle Utopia RépubliqueMusiciens amatrices et amateurs, professionnelles et professionnels, seul en duo ou en groupe ! Vous ...

RÉTROSPECTIVE ROSSELLINI

Du 01/07/21 au 17/08/21

Roberto Rossellini a profondément révolutionné le cinéma en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique : « Je me suis donné deux objectifs. D’abord, la position morale : regarder sans mystifier, essayer de faire un portrait de nous, aussi honnêtement que possible…

L’autre objectif était de briser les structures industrielles de ces années, d’être capable de conquérir la liberté d’expérimenter sans conditions. Une fois ces deux objectifs atteints, vous vous apercevez que le problème du style est déjà automatiquement résolu. Quand vous renoncez à faire semblant, à manipuler, vous avez déjà une image, un langage, un style. Le langage, le style du néoréalisme sont là : c’est le résultat d’une position morale, d’un regard critique porté sur l’évident. »


  • ALLEMAGNE ANNÉE ZÉRO

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    Tourné pendant l’été 1947 au milieu des ruines où résonnait encore l’horreur de l’Histoire, Allemagne année zéro est le film d’un monde qui repart de rien, cerné par le sentiment du néant. Dans une société laminée où personne n’a de place enviable, celle du jeune Edmund, qui aide sa famille dans la misère en rendant toutes sortes de services à tout un tas de gens, est la pire. Au service des autres, il devient le relais de la haine qui a survécu et d’un désespoir inhumain. Au plus près de la ré... (lire la suite)


  • LA MACHINE À TUER LES MÉCHANTS

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    Celestino, modeste photographe à Amalfi, reçoit la visite d’un mystérieux vieil homme (une apparition, Saint-André dont on célèbre la fête dans le village ?) qui le dote d’un pouvoir surnaturel : il lui suffira de prendre une photo de tous ceux et toutes celles qu’il considère comme méchants, nuisibles, détestables pour les faire disparaître… Une aubaine, se dit Celestino. Mais il va vite se rendre compte que séparer le bon grain de l’ivraie est une responsabilité bien lourde à porter. Surtout l... (lire la suite)


  • LA PEUR

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    Inspiré de Stefan Zweig, c’est le dernier volet (méconnu) des quatre films du couple Roberto Rossellini-Ingrid Bergman. Le propos provoque le malaise : un mari, directeur d’un laboratoire pharmaceutique, harcèle son épouse, qui a un amant, pour lui faire avouer sa « faute ». La peur, ici, c’est donc celle vécue in vivo par Irène, torturée par la culpabilité. Du Rossellini à l’état pur : il filme les rapports de force entre les êtres, comme des ondes douloureuses ou bienfaitrices. Rarement Bergma... (lire la suite)


  • PAÏSA

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    Païsa fixe six moments de la libération du sol italien pendant la campagne 1943-1944 et campe, en six courtes nouvelles filmées, le climat héroïque ou pitoyable dans lequel elle s’accomplit. « On trouve à l’intérieur de chaque épisode un ou plusieurs points de vue très particuliers sur la guerre, mais aussi une vision universelle sur chaque situation décrite. C’est le vrai film de guerre : celui qui s’attache plus aux conséquences humaines d’un conflit qu’aux enjeux politico-militaires… » (V... (lire la suite)


  • ROME VILLE OUVERTE

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    Rome, hiver 1944. Un ingénieur communiste, Giorgio Manfredi, tente d’échapper aux Allemands qui occupent la ville. Il se réfugie chez un ami dont la fiancée, Pina, le met en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro. Mais la maîtresse de Manfredi va tous les dénoncer aux Allemands… Le premier chef-d’œuvre du néoréalisme italien, d’une force et d’une authenticité intactes. ... (lire la suite)


  • STROMBOLI

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    Assignée dans un camp de réfugiés, Karin, une jeune Lituanienne, ne peut quitter l’Italie de l’après-guerre. Pour sortir du camp, elle accepte d’épouser Antonio, un jeune pêcheur de l’île volcanique de Stromboli. Mais la vie sur l’île devient rapidement un enfer pour elle, entre la barrière de la langue et la violence de son mari. Elle décide de fuir… « Ce qui saute aux yeux, en revoyant ce film, c’est la passion d’un cinéaste pour une actrice. Rarement on aura été aussi loin dans le filmage de... (lire la suite)


  • VOYAGE EN ITALIE

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    Un couple d’Anglais part au Sud de l’Italie afin d’y vendre une propriété récemment héritée. Leur relation, empreinte de distance, empire au contact de Naples, de ses habitants et fantômes. Avec elle, il se montre sarcastique ; avec lui, elle est critique. C’est l’illustration faussement simple d’un couple las dont le mariage se désagrège, transformée par Roberto Rossellini en une histoire passionnée, mêlant cruauté et cynisme. Un film phare, préfigurant Antonioni et la Nouvelle Vague. Refus ... (lire la suite)